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Duhart Milon 2016

  • 4ème Grand cru classé Pauillac, Bordeaux rouge
  • Couleur : rouge
  • Flaconnage : Bouteille

72,00 € TTC | HT

Bouteille

Quantité Prix total
72,00 € TTC

Notations

Robert Parker
Noté 93/100

Wine Spectator
Noté 93/100

James Suckling
Noté 95/100

Jean Marc Quarin
Noté 90/100

Vinous
Noté 93/100

Jancis Robinson
Noté 17+/20

     
Notation RobertParker.com
The 2016 Duhart-Milon-Rothschild is a blend of 67% Cabernet Sauvignon and 33% Merlot picked between 26 September and 12 October with around 13.3% alcohol, slightly higher than in 2015 that suffered a little dilution. The bouquet is tightly wound with blackberry, cigar box and sous-bois aromas that gently unfold in the glass. This is classic, conservative Duhart-Milon. The palate is medium-bodied with fine tannin, a crisp line of acidity, just a touch of black pepper enlivening the black fruit. Overall, this represents in some ways a return to the slightly more austere style of Duhart-Milon, yet there is perhaps now more approachability and certainly plenty of freshness. For me, this is a step up from the 2015 and it comes recommended.
Notation James Suckling
A firm and silky young red with a medium to full body and lovely chocolate, cedar and currant character. Flavorful finish. One of the best in a very long time.
Notation Quarin
Couleur sombre et intense. Nez fruité et moyennement aromatique. Caressant à l’attaque, fruité en milieu de bouche, tendre et juteux, le vin évolue savoureux et long, avec du goût et une puissance moyenne. Très agréable.
Notation Jancis Robinson
Dark glowing crimson. Black pepper and intensity on the nose. Bone dry and enormous energy and savour. Real elegance and some majesty. Neat and well balanced. Bravo! Very much speaks of the vintage with its freshness and intensity.

Duhart Milon

Commentaires du Château
Un seul domaine de la commune de Pauillac fut classé Quatrième Grand Cru Classé en 1855, il s’agit de Duhart Milon Rothschild. Dans les pas du château Lafite, Duhart Milon a pris bon exemple sur son grand frère et grâce à d’importants investissements il fait désormais partie des Pauillac à connaitre. Le château Duhart Milon Rothschild produit un vin puissant et riche qui dévoile un bouquet de cassis, de bois de cèdre et de chêne. Une heure de carafe sera nécessaire pour assouplir la structure tannique riche de ce vin, un nectar souple et moelleux se livrera alors.
Histoire du Château
Durant le 18e siècle, le château Lafite est la propriété du Marquis Alexandre de Ségur, alors surnommé le Prince des vignes, le vignoble voisin, Milon, est utilisé pour l’élaboration des seconds vins du château Lafite. En 1815, le courtier Guillaume Lawton parle déjà du vin de Mandavy-Milon, en provenance des vignes de Milon comme d’un quatrième cru en devenir. Le Sieur Duhart, corsaire de Louis XV établi à Pauillac à sa retraite, laisse à sa femme un petit vignoble sur la commune. La famille Castéja rachète les vignes de la veuve Duhart et hérite du vignoble de Milon, C’est ainsi qu’elle se retrouva à la tête d’un château de près de 40 hectares qui fût nommé Duhart-Milon. Le château obtient par la suite le rang de Quatrième Grand Cru Classé en 1855, lors de l’exposition universelle de Paris. La famille Castéja restera à la tête du château jusqu’en 1937. Ensuite des propriétaires se succèdent sans véritablement marquer l’histoire du château. En 1962, la famille Rothschild, déjà propriétaire de plusieurs domaines, arrive à la tête de la propriété. Duhart-Milon comprenait alors 110 ha dont seulement 17 ha de vignes. D’importants travaux sont alors réalisés, drainage, replantation ainsi que des rénovations du chai. Si bien qu’en 2001 le vignoble atteint les 71ha de vignes. La viticulture et l’encépagement sont similaires à ceux de Lafite et on trouve à Duhart Milon Rothschild, la même rigueur que chez le Premier Grand Cru Classé.

Aujourd'hui

Ce château, porté par l’élan de la famille Rothschild, produit de nos jours un Pauillac exceptionnel. Le potentiel remarquable de tous les millésimes depuis 2003 en est la plus belle preuve. S’il faut en nommer, 2005, 2006, 2009 et 2010 sont d’incroyables réussites, saluées par la critique.