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Montrose 2003

  • 2ème Grand cru classé Saint-Estèphe, Bordeaux rouge
  • Couleur : rouge
  • Flaconnage : Bouteille

192,00 € TTC | HT

Bouteille

Notations

Robert Parker
Noté 98/100

Wine Spectator
Noté 95/100

James Suckling
Noté 97/100

Jean Marc Quarin
Noté 96/100

Jancis Robinson
Noté 17/20

 

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Notation Quarin
Noté 17.5 en 2007-07 en bouteille chez un particulier
Ce vin ne s’est pas encore remis de sa mise en bouteille. Je l’ai noté deux fois à 20 // 100 avant la mise. En 2006, il obtenait une note basse à 16,75 // 91 avant décantation. En 2007, toujours sur une bouteille achetée, la note remontait à 17,25 // 93. Les tanins restent encore fermes et le vin n’offre pas la chair succulente décrite lors de l’élevage. Il est impératif de ne pas ouvrir ce vin en ce moment.
Notation RobertParker.com
Wine Advocate # 164
Apr 2006
Robert Parker 97+
Drink: 2010 - 2035
The enormous 2003 Montrose is built along the lines of the 1989 rather than the 1990. It boasts a dense black/purple color in addition to an extraordinary bouquet of scorched earth, blackberries, and cassis, fabulous purity, a skyscraper-like texture, and substantial tannin in the finish. This superb, huge, ripe wine is one of the vintage’s most prodigious offerings. However, patience will be essential for anyone purchasing this 2003. Anticipated maturity: 2010-2035.
Notation Wine Spectator
Score: 95
Issue: Mar 31, 2006
Dark color. Aromas of blackberry, toasted oak, spice and tobacco. Loads of plum. Medium- to full-bodied, with very integrated and refined tannins. Long. This really builds on the palate. This is better than the 2000 and 1990. Only time will tell if it's better than the 1989. Best after 2011. Tasted twice, with consistent notes. –JS
Description du vin
Voilà le premier mot qui vient à l'esprit lorsque l'on a le privilège de déguster Montrose 2003.

Le millésime caniculaire n'a pas ici dominé ce grand terroir qui s'exprime au travers d'une matière opulente et généreuse. Avec des tannins très présents et bien enrobés, une race incomparable et un équilibré préservé, ce Montrose fera parler de lui durant les 20 prochaines années au moins.

Montrose

Commentaires du Château
Certainement un des crus classés les mieux situés du Médoc, à un jet de pierre de l’estuaire, son vignoble profite du microclimat stable généré par ce large cours d’eau. Par conséquent les baies arrivent à une maturité homogène quelques jours avant les vignobles voisins. Un avantage naturel considérable qui permet à Montrose d’obtenir une grande qualité avec beaucoup de régularité. Les vins proposent des arômes de cassis très mûrs qui avec le temps se déclinent sur des nuances exquises de cuir, de bois de cèdre et d’épices.
Histoire du Château
L’histoire de tous les grands châteaux bordelais se croise par le biais d’une personne très importante dans l’histoire bordelaise, Alexandre de Ségur, surnommé aussi le prince des vignes. Alors qu’il hérite de Mouton, Lafite et Latour, son fils Nicolas entre en possession de Calon dont il déclare « je fais déjà du vin à Latour, Lafite, mais mon cœur est à Calon ». Il établit donc un niveau d’excellence à atteindre pour ce terroir de Saint-Estèphe, dont il a déjà repéré le potentiel.

Le domaine passe ensuite dans les mains de la famille Dumoulin, dont le fils va remarquer un coin oublié couvert de bruyères à la floraison rose. Persuadé du potentiel de cette lande il la fait défricher et la plante en vignes. Un château s’y construit ensuite, vous l’avez compris il s’agit de la naissance de Montrose. Lorsque les Dumoulin vendent Calon en 1824, ils conservent judicieusement le château Montrose. Trente-et-un ans plus tard lors du classement de 1855, ils obtiendront tous deux le rang de Second Cru Classé.
Cinq ans plus tard, la famille se défait du domaine au profit de Mathieu Dollfus, qui s’investit autant humainement que financièrement dans le domaine. Il aménage des ateliers, maisons pour les vignerons, parc à bœufs, le château Montrose est finalement presque un petit village.

En 1896 un nouveau propriétaire Louis Victor Charmolüe arrive. Il faut noter que ce dernier est né au château Figeac à Saint-Emilion, une référence, bien sûr, de très bon augure. La famille Charmolüe tiendra le domaine jusqu’en 2006.

Aujourd’hui

Depuis 2006, ce sont les frères Martin et Olivier Bouygues qui dirigent le château Montrose. Un grand projet de rénovation va rapidement suivre (2007-2013), un nouveau chai est construit et le château possède désormais les meilleurs équipements viti-vinicoles.
Dans la continuité de leurs prédécesseurs, Martin et Olivier Bouygues désirent continuellement valoriser ce terroir exceptionnel.