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Palmer 1988

3ème Grand cru classé Margaux, Bordeaux rouge

Palmer 1988 3ème Grand cru classé Margaux, Bordeaux rouge
  • Couleur : rouge
  • Flaconnage : Bouteille

216,00 € TTC | HT

Bouteille

Quantité : 2

Quantité Prix total
216,00 € TTC

Notations
Wine Spectator
Noté 90/100

Jean Marc Quarin
Noté 89/100

Jancis Robinson
Noté 17/20

Commentaires

1988 est un très bon millésime, qui a produit des vins bien structurés, avec des tanins fermes et une bonne acidité.

Après une floraison précoce et un printemps humide, la végétation perd son avance au cours d'un été relativement sec et moyennement chaud.

Lorsqu'ils n'ont pas été vendangés trop tôt, les raisins ont atteint une belle maturité.

Notes du Château, le 02/01/2006

La couleur est encore profonde et le nez est de plus en plus élégant et raffiné. On devine de subtiles notes florales, de fraise des bois, de menthol et même de camphre. En bouche les arômes se doublent de senteurs épicées comme le poivre rose, de réglisse et de tabac. Un agréable sensation de fraîcheur tapisse le palais et l'équilibre apporté par des tanins granuleux et assagis en font un vin exquis aujourd'hui.

Notation Quarin

Noté 17.5 en 1994-09 en bouteille au château
Robe rouge sombre, d'une bonne intensité, avec une nuance évoluée. Le nez est net, très grillé actuellement avec un fond élégant de bois de cèdre, fruité et fin. A l'agitation, c'est la même chose, avec une note de caramel et une présence fumée et empyreumatique qu’il n’avait pas il y a quelques mois. Attaque nette et douce se développant sur un toucher de bouche très raffiné qui évolue sur des saveurs de fruits, de caramel et de cèdre sur un excellent équilibre tannique vers une finale juteuse, complexe, presque fondue et très aromatique qu’il semble impossible à cracher. Grande persistance réglissée et florale sur un fond de cassis. Très belle bouteille. Beaucoup de race dans ce vin. L’attendre. A l’aération le vin prendra un superbe arôme de cerise.

Palmer

Commentaires du Château

Il existe un domaine de l’appellation Margaux qui, seul, peut prétendre à s’approcher de la qualité des Premiers Crus Classés. « Troisième officiel, second officieux et premier en puissance » affirment d’ailleurs les familles Sichel et Mälher-Besse, propriétaires depuis 1938 du Château Palmer. On ne peut que confirmer que le rang de ce cru mythique est en décalage avec le classement de 1855 et son rang de Troisième Grand Cru Classé.
Château Palmer dessine un vin d’exception délicat, subtil et parfumé où se mêlent les fruits, les fleurs et les épices. Les tanins d’une suavité remarquable transposent ce terroir unique, conduit aujourd’hui en biodynamie. Palmer c’est l’équilibre entre la richesse aromatique et une structure d’un soyeux éclatant, c’est un vin au charme incomparable.

Histoire du Château

Le Général Palmer est un Officier britannique qui achète auprès de la famille Gasq un domaine dans le village de Margaux en 1814. Le Général, qui est un homme de passion, sacrifie beaucoup de temps et d’argent dans ce domaine. Il agrandit le vignoble pour atteindre 82 hectares en 1830. Pour des raisons financières, il devra vendre sa propriété en 1843. Son nom et son dévouement pour l’excellence resteront eux, inhérents au Château.

En juin 1853, deux frères banquiers et rivaux des Rothschild, les Péreires, se portent acquéreurs du château. Ses derniers sont, eux aussi, des personnages hors du commun, enrichis par la reconstruction de la France sous Napoléon III. Ils sont plus connus pour la création de la célèbre station balnéaire d’Arcachon.

Seulement deux ans plus tard le Château est classé au rang de Troisième Cru Classé, alors qu’il est considéré être du niveau des Premiers Crus Classés par bien des dégustateurs. Les Péreires continuent d’embellir le Château Palmer et de réorganiser le vignoble. La fin du XIXe siècle et le début du XXe ne sont guère cléments pour le vignoble bordelais et la crise de 1930 forçera les banquiers à céder le Château. Celui-ci sera repris par quatre familles bordelaises, dont les Mähler-Besse et les Sichel, qui sont à ce jour toujours actionnaires du Château.

Après les drames de la Seconde Guerre mondiale, les années 50 voient la reconstruction du vignoble. Grâce à l’appui de la Famille Chardon, une dynastie de régisseurs présents à Château Palmer depuis 1893, et l’investissement des propriétaires, Château Palmer s’inscrit dans l’histoire en sublimant certains millésimes comme 1961, encore noté 99 par Robert Parker, qui constitue une véritable légende à Margaux.

Aujourd’hui

En 2004 les actionnaires confient les rênes de Château Palmer à Thomas Duroux, ingénieur agronome et œnologue. A 34 ans il apporte ses dix ans d’expérience acquise à travers le monde chez les plus grands (Toscane, Californie…). Toujours en quête d’absolu, ce dernier innove par la tradition. Des graves sableuses en surface et argileuses en profondeur forment ce terroir unique qui est au cœur du style Palmer. « Ce qui est fascinant, c’est que, malgré quatre-cents ans d’histoire, on n’a pas encore tout révélé, on dévoile progressivement de nouvelles choses ».