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Palmer 1993

  • 3ème Grand cru classé Margaux, Bordeaux rouge
  • Couleur : rouge
  • Flaconnage : Bouteille

156,00 € TTC | HT

Bouteille

Notations

Robert Parker
Noté 92/100

   

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Commentaires
Un bon millésime où les tannins sont aujourd'hui bien intégrés.

Des mois d'été secs et peu ensoleillés, frais en juillet et chaud en août, sont favorables à la vigne et à la maturité. Les fortes pluies de septembre retardent les vendanges. La qualité des raisins en est peu affectée en raison de la chute des températures qui limite le gonflement des baies. Les vins sont fruités, concentrés et riches, tout en étant souples et équilibrés.

Notes du Château, le 02/01/2006

La robe est moyennement évoluée.

Le nez est fin, presque floral, il dégage aussi des arômes de poivre et de baies sauvages.

La bouche a gagné en équilibre, depuis que les tanins ont abandonné leur jeunesse. Le vin a gagné en élégance, il finit même sur une impression fraîche et distinguée.

Peu à peu ce 1993 se rapproche de son apogée, et il s'intégrera déjà parfaitement dans un repas.
Notation Wine Spectator
Supersilky wine featuring toasted oak, berry and cherry character, medium body, fine tannins and delicate finish. Needs time; better in 1997. –JS
Score: 88
Issue: Jan 31, 1996

Palmer

Commentaires du Château
Il existe un domaine de l’appellation Margaux qui, seul, peut prétendre à s’approcher de la qualité des Premiers Crus Classés. « Troisième officiel, second officieux et premier en puissance » affirment d’ailleurs les familles Sichel et Mälher-Besse, propriétaires depuis 1938 du Château Palmer. On ne peut que confirmer que le rang de ce cru mythique est en décalage avec le classement de 1855 et son rang de Troisième Grand Cru Classé.
Château Palmer dessine un vin d’exception délicat, subtil et parfumé où se mêlent les fruits, les fleurs et les épices. Les tanins d’une suavité remarquable transposent ce terroir unique, conduit aujourd’hui en biodynamie. Palmer c’est l’équilibre entre la richesse aromatique et une structure d’un soyeux éclatant, c’est un vin au charme incomparable.
Histoire du Château
Le Général Palmer est un Officier britannique qui achète auprès de la famille Gasq un domaine dans le village de Margaux en 1814. Le Général, qui est un homme de passion, sacrifie beaucoup de temps et d’argent dans ce domaine. Il agrandit le vignoble pour atteindre 82 hectares en 1830. Pour des raisons financières, il devra vendre sa propriété en 1843. Son nom et son dévouement pour l’excellence resteront eux, inhérents au Château.

En juin 1853, deux frères banquiers et rivaux des Rothschild, les Péreires, se portent acquéreurs du château. Ses derniers sont, eux aussi, des personnages hors du commun, enrichis par la reconstruction de la France sous Napoléon III. Ils sont plus connus pour la création de la célèbre station balnéaire d’Arcachon.

Seulement deux ans plus tard le Château est classé au rang de Troisième Cru Classé, alors qu’il est considéré être du niveau des Premiers Crus Classés par bien des dégustateurs. Les Péreires continuent d’embellir le Château Palmer et de réorganiser le vignoble. La fin du XIXe siècle et le début du XXe ne sont guère cléments pour le vignoble bordelais et la crise de 1930 forçera les banquiers à céder le Château. Celui-ci sera repris par quatre familles bordelaises, dont les Mähler-Besse et les Sichel, qui sont à ce jour toujours actionnaires du Château.

Après les drames de la Seconde Guerre mondiale, les années 50 voient la reconstruction du vignoble. Grâce à l’appui de la Famille Chardon, une dynastie de régisseurs présents à Château Palmer depuis 1893, et l’investissement des propriétaires, Château Palmer s’inscrit dans l’histoire en sublimant certains millésimes comme 1961, encore noté 99 par Robert Parker, qui constitue une véritable légende à Margaux.

Aujourd’hui

En 2004 les actionnaires confient les rênes de Château Palmer à Thomas Duroux, ingénieur agronome et œnologue. A 34 ans il apporte ses dix ans d’expérience acquise à travers le monde chez les plus grands (Toscane, Californie…). Toujours en quête d’absolu, ce dernier innove par la tradition. Des graves sableuses en surface et argileuses en profondeur forment ce terroir unique qui est au cœur du style Palmer. « Ce qui est fascinant, c’est que, malgré quatre-cents ans d’histoire, on n’a pas encore tout révélé, on dévoile progressivement de nouvelles choses ».