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Pavillon Rouge 2004

2ème vin du Château Margaux Margaux, Bordeaux rouge

Pavillon Rouge 2004 2ème vin du Château Margaux Margaux, Bordeaux rouge
  • Couleur : rouge
  • Flaconnage : Magnum

348,00 € TTC | HT

Magnum

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Commentaires

Le Pavillon Rouge 2004 est le digne petit frère du premier vin. Il en a d’ailleurs l’étoffe, à défaut d’en avoir le grain: son nez est puissant et fin, plus ouvert aujourd’hui que celui du premier vin. Sa présence en bouche est fine, harmonieuse, bien fondue et se termine sur une note fraîche et délicate qui témoigne de la belle et juste maturité des raisins. (notes du château, décembre 2008)

Notation Quarin

Nombre de dégustations effectuées : 5
Note moyenne sur 20 : 16.25
Note moyenne sur 100 : 89
(2006-09 en bouteille au château)
Robe rouge sombre, d'une belle intensité. Superbe nez fruité, mûr et intense. Superbe bouche moelleuse, dense et mûre. Vin aux tanins les plus fins que je connaisse dans ce cru. Très belle finale tramée. Un vin adorable.

Notation RobertParker.com

Wine Advocate # 171
Jun 2007
Robert Parker 89
Drink: 2007 - 2022
Margaux’s second wine, the 2004 Pavillon Rouge du Chateau Margaux, may turn out to be outstanding. Its deep ruby/purple hue is accompanied by fleshy notes of black currants, cherries, smoke, earth, and spring flowers. Lovely, ripe, and opulent, it is best consumed during its first 10-15 years of life.

Notation Wine Spectator

Pretty blackberry and cherry aromas follow through to a medium body, with fine tannins and a fruity, clean finish. The second wine of Margaux. Best after 2010. –JS
Score: 88
Issue: Mar 31, 2007

Pavillon rouge

Commentaires du Château

Le Pavillon Rouge est le second vin du Château Margaux. Alors que l’existence d’un deuxième vin remonte au début du XVIIe siècle, c’est en 1908 qu’il adopte son nom définitif de Pavillon rouge du château Margaux. Bien sur, il n’a pas la même complexité, la même « aura » que le grand vin, mais l’équilibre en bouche qu’il propose procède du même dosage de puissance et de douceur. C’est une cuvée que l’on peut généralement voir vieillir au delà de 30 ans.

Histoire du Château

Le Château Margaux règne incontestablement sur le sud du Haut Médoc depuis le 17e siècle. Premier « claret » que l’on retrouve dans la fameuse maison d’enchères Christie’s, il est aussi premier de la classe lors du classement de 1855 lorsqu’il obtient, en plus de son titre de Premier Grand Cru Classé, la note parfaite de 20/20. Tourné vers l’excellence dès ses premiers pas, le Château Margaux surmonte les crises (guerres, phylloxéra) grâce à des investissements importants de ses propriétaires tour à tour fascinés par le potentiel infini de ce terroir.

La famille Ginestet, déjà propriétaire du Cos d’Estournel et du Clos Fourtet, acquiert le domaine en 1949, mais la crise pétrolière et ses répercussions sur le marché du vin de Bordeaux les contraignent à vendre le domaine à André Mentzelopoulos en1977.

Restructuration du vignoble, sélection parcellaire, élevage sous futs de chêne neufs sont quelques-uns des chantiers qu’il entreprend, mais dont il ne verra malheureusement pas le résultat. Après son décès en 1980, sa fille Corinne Mentzelopoulos reprend alors les rênes du Château Margaux. L’élan spectaculaire insufflé par André Mentzelopoulos redonne à Margaux ses lettres de noblesse, alors qu’un évènement sans pareil va faire exploser le cours du Bordeaux : le millésime 1982.

Aujourd’hui

Depuis les années 1980 Margaux est au sommet du monde du vin et continue chaque année de nous offrir des vins d’exception comme les millésimes 2009 et 2010 qui laissent les oenophiles rêveurs…
Paul Pontallier, qui a été directeur du château Margaux pendant plus de 30 ans avant de nous quitter subitement en 2016, confiait son étonnement pour le fantastique millésime 2009 : « Je n’avais jamais dégusté un vin comme le 2009. Cette réussite tient du mystère, il est tellement pur que cela semble religieux. »
Corinne Mentzelopoulos, épaulé par les conseils de l’oenologue bordelais Jacques Boissenot, propulse le château Margaux vers des vins « plus margalais » où la sensibilité et l’harmonie prennent le pas sur la concentration et la richesse.