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Pichon Comtesse de Lalande 2009

  • 2ème Grand cru classé Pauillac, Bordeaux rouge
  • Couleur : rouge
  • Flaconnage : Bouteille

180,00 € TTC | HT

Bouteille

Quantité Prix total
180,00 € TTC

Notations

Robert Parker
Noté 97+/100

Wine Spectator
Noté 93/100

James Suckling
Noté 96/100

Jean Marc Quarin
Noté 94/100

La Revue du Vin de France
Noté 18.5/20

Vinous
Noté 97/100

Jancis Robinson
Noté 16/20

   
Notation RobertParker.com
Deep garnet colored, the 2009 Pichon Longueville Comtesse de Lalande is a little reticent to begin, slowly giving way to notions of warm black cherries, blackcurrant cordial, stewed plums and sautéed herbs with hints of damp soil, tobacco and beef drippings. Medium to full-bodied, the palate is packed with tightly wound black fruit and earthy layers, framed by ripe, fine-grained tannins and lovely freshness making for a long, lively finish. Classic!

De couleur grenat foncé, Pichon Longueville Comtesse de Lalande 2009 est un peu discret au départ, laissant peu à peu place à des notes chaudes de cerises noires, de cassis, de prunes compotées et d'herbes braisées avec des notes de terre humide et de tabac. Plutôt corsée, la bouche est pleine de fruits noirs bien mûrs et de couches terreuses, encadrés par des tanins mûrs et fins et une belle fraîcheur qui donne une finale longue et vive. Un grand Classique !
Notation Wine Spectator
The ripe red currant, blackberry and boysenberry fruit is layered with black licorice snap, fruitcake and plum sauce notes. Has the fleshier edge of the vintage but retains a solidly racy graphite spine through the finish. A step behind the '10 in density and energy, though hardly a slouch.
Notation James Suckling
What a great nose of blackberries, currants and spices. Hints of fresh herbs. Full body, with ultra-fine tannins and lovely fruit. Such finesse and beauty. Wonderful to taste. Reminds me of the legendary 1982.
Notation Quarin
Couleur sombre, intense, belle. Nez très aromatique, au fruité mûr et finement toasté. Attaque soyeuse, puis le vin se développe en conservant un très beau toucher avec du goût, un fruité éclatant et une texture de densité normale. Très séveux, il s’achève suave et aromatique sans être puissant. Beaucoup de charme.
Notation RVF
Au sommet. Plus marqué cabernet, il offre une bouche d’une superbe définition.
On retrouve ce cru au sommet. Plus marqué cabernet qu’à l’habitude, il offre une bouche d’une superbe définition, avec beaucoup d’ampleur et de précision dans le fruit. Formidable longueur, tout en fraîcheur.
Notation Jancis Robinson
Sweet nose. Then rich and chocolatey (Merlot?) on the palate. A charmer that could do with a tad more structure. Good for now though.

Pichon Comtesse

Commentaire du vin
Sensuel, séducteur, soyeux… Les superlatifs manquent pour décrire un vin sur lequel de nombreux critiques se rejoignent. Il est rare d’entendre d’un médoc qu’il est assez rond pour être bu « jeune ». La souplesse et la finesse de ce cru lui valent pourtant cette réputation. Cette accessibilité est en partie due à une large proportion de merlot (35%), relativement grande pour la commune. Bien qu’il soit charnu et tendre, ce cru de Pauillac reste suffisamment tannique, profond et riche pour évoluer sur les 10 à 20 prochaines années.
Histoire du Château
En 1850 le domaine Pichon Longueville est séparé, une partie ira au Baron Raoul Pichon (pour créer le domaine Pichon Baron), tandis que la seconde reviendra à ses trois sœurs. L’une d’entre elles, Virginie épouse du comte de Lalande. Elle décide d’administrer les parts de ses sœurs et de gérer la propriété et commande à un architecte bordelais, Duphot, la résidence que nous connaissons aujourd’hui, inspirée de l’hôtel de Lalande à Bordeaux où son mari avait passé son enfance. La comtesse est animée d’une grande passion pour la vigne et le vin, elle laissera au domaine bien plus que son nom…

Bien que le château accède au rang de second cru classé en 1855, la fin du 19e et le début du 20e siècle sont difficiles pour les grands domaines bordelais et une suite de crises (phylloxéra, guerres, etc.) porte un coup fatal à l’économie viticole. Par conséquent, les héritiers de la comtesse vendent le domaine à Édouard et Louis Miailhe en 1925.

Les deux frères réalisent un travail rigoureux de réorganisation qui contribue grandement à la renaissance du domaine. En 1978, c’est à nouveau une femme qui va marquer l’histoire de ce château : May Eliane de Lencquesaing, fille d’Edouard Miailhe. Grande voyageuse, elle va porter le nom de comtesse de Lalande au-delà de nos frontières et par ses investissements permettre la production d’un vin d’une qualité constante et remarquable.

Aujourd’hui

En 2007 Madame de Lencquesaing prend la décision courageuse de transmettre son château à la maison de Champagne Louis Roederer. Une décision qui permet au domaine de poursuivre son ambition de prestige et d’excellence.