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la Tâche Grand Cru 2014

  • Domaine Romanee Conti, Bourgogne rouge
  • Couleur : rouge
  • Flaconnage : Bouteille

3 720,00 € TTC | HT

Bouteille

Quantité : 1

Quantité Prix total
3 720,00 € TTC

Notations

Robert Parker
Noté 96/100

Burghound
Noté 94-96/100

Vinous
Noté 96+/100

Jancis Robinson
Noté 19/20

   
Notation RobertParker.com
The 2014 La Tâche Grand Cru was picked on 17, 18 and 20 September at 32 hectoliters per hectare, bottled between 1 and 25 April 2016. It has a quite startling bouquet: dark berry fruit, bay leaf, hints of jasmine tea and autumn leaves. It delivers multi-faceted aromatics, a mercurial bouquet, brown spices emerging with continued aeration in the glass. It is a tad more forward than I expected. The palate is medium-bodied with great structure and fine grip. This is a slightly more masculine La Tâche and replicating its performance in barrel, the fruit spectrum shimmies from red to black (incidentally, exactly as I observed when I tasted it in barrel). There is a lovely lift on the finish that leaves you with a piquant kiss on the cheek. This is wonderful.

Le Grand Cru La Tâche 2014 a un bouquet surprenant : fruits noirs, laurier, thé au jasmin et feuilles d'automne. Il délivre des arômes aux multiples facettes, des épices brunes qui émergent avec une aération continue dans le verre. C'est un peu en avance par rapport à ce à quoi je m'attendais. La bouche est moyennement corsée avec une grande structure et une bonne matière en bouche. C'est un La Tâche un peu plus masculin et qui a conservé ses atouts après l’élevage en barrique, le spectre des fruits scintille de rouge et noir (exactement comme je l'avais observé quand je l'avais goûté en fût). Il y a un beau crescendo sur la fin de bouche qui vous laisse avec un baiser piquant sur la joue. C'est merveilleux. (…)
Notation Burghound
Fireworks in a glass would be the operative description of the super-fresh nose of the 2014 La Tâche and while it's not necessarily spicier or more floral than the Riche, there is a broader range of elements present and in particular better overall aromatic depth along with more red fruits than dark. The imposingly powerful and tautly muscular flavors possess outstanding mid-palate density while simultaneously offering excellent delineation on the intensely mineral-infused, youthfully austere and very firmly structured finish that just goes on and on. While I suspect that this will drink reasonably well after only 15 to 18 years of bottle age note well that if you want to drink it when fully mature it will require in the range of 20 to 25 years of cellaring.
Notation Jancis Robinson
Lightish garnet. Like the Richebourg, there is an initial sweetness here. Smells so cool and delicately fragrant. Then on the palate, there is real power, the tannins holding everything in tightly as on the Grands Échezeaux but here the acidity spills around the edges and lifts it to terrific intensity on the palate. Firm, chalky texture but still fluid. Long and so refined that the power is disguised. In the empty glass, there is a return to fruit sweetness, showing the complexity and range in this wine

Domaine de la Romanée Conti

Histoire du domaine
La Romanée-Conti, au sommet

Sans aucun doute les bouteilles les plus recherchées au monde sont celles dont l’étiquette affiche le nom de ce cru prestigieux. Plusieurs monopoles, 8 grands crus et 1500 ans d’histoire procurent aux palais de quelques élus la quintessence du pinot noir. Car La Romanée-Conti est bien plus qu’un mythe. Pour tous les crus, la critique encense chaque année la continuité de ces vins uniques au monde. C’est dire si l’ovation est grande.

Mais le produit reste de luxe. La Romanée-Conti Grand Cru produit seulement 5000 cols par an. Ce nectar paradisiaque est souvent comparé à une boisson divine. Pureté, respect du millésime, le pinot noir y porte un vêtement hors-norme. On dit à juste titre de La Romanée-Conti qu’il est un vin de Prince. Et de surcroît, ce vin majestueux a le potentiel pour se bonifier des décennies. Sa renommée dit qu’il porte aux nues le plaisir gustatif.
En conclusion, il serait la perfection même, un mariage unique entre le terroir, le pinot noir et les climats. En Bourgogne, un climat est une pièce de terre, un nom, qui produit un vin reconnu des amateurs. Nulle-part l’alliance du lieu et du vin n’a été portée aussi loin qu’ici. 

L’histoire ancienne

L’histoire du domaine s’enracine en 900, lorsque Mannassés, Sire de Vergy fonde le Prieuré de Saint-Vivant. Au cours du XIIIème siècle, le Prieuré acquiert des vignes dans le futur vignoble de La Romanée-Conti. Et le prieuré est alors rattaché à l’Abbaye de Cluny. C’est donc en 1512 que la première description du Cros de Cloux (nom d’origine du cru Romanée-Conti) apparait.
Puis Louis-François de Bourbon, Prince de Conti (1717-1776), acquiert La Romanée en 1760. À ce moment-là, le domaine ne porte pas encore le nom de Conti. Le Prince de Conti appartient à la famille royale des Bourbons, celle de Louis XIV.  Et le Prince de Conti acquiert cette vigne dix fois le prix de celui du clos de Bèze. C’est dire la valeur de la parcelle. Car La Romanée connaît déjà un fort rayonnement.
Trois ans plus tard, le Prince de Conti achète deux parcelles de vignes attenantes. Il construit une cave de vinification et de vieillissement mais aussi, des logements pour le personnel. Après sa mort, son fils, lui aussi Prince de Conti, lui succède. Pendant la Révolution française, La Romanée-Conti et La Romanée Saint-Vivant sont confisqués par l’État. Enfin, en 1773, le prince de Conti est fait prisonnier au Fort Saint-Nicolas à Marseille.
L’année suivante, le nom de La Romanée-Conti apparait pour la première fois. Puis deux expertises du domaine sont réalisées. Fin 1794, La Romanée-Conti est vendue à l’économiste et ingénieur hydrographe Nicolas Defer de la Nouerre (1740-1794). Puis en 1819, Julien-Jules Ouvrard rachète la propriété. En 1830, le vin de La Romanée-Conti est élaboré à l’illustre Clos de Vougeot. Après la mort de Julien-Jules Ouvrard en 1869, alors député de la Côte d’Or, ses neveux en héritent. Mais ils la vendent à Paul Guillemont à qui Jacques-Marie Duvault-Blochet l’achète. Jacques-Marie Duvault-Blochet est alors déjà propriétaire aux Gaudichots, Richebourg, Grands-Échézeaux et Échézeaux. Et ce propriétaire fera un excellent travail d’observation des terroirs de la Romanée-Conti.

L’histoire moderne

Dès 1912, Edmond Gaudin de Villaine achète alors avec Jacques Chambon les parts de La Romanée-Conti. Vingt-et-un ans plus tard, le domaine met la main sur La Tâche. Durant la 2de guerre mondiale, la société civile de La Romanée-Conti est créée. 
En 1963, des vignes de raisins blancs sont acquises au Montrachet. Elles donneront naissance au Montrachet Grand Cru de La Romanée-Conti, un blanc si rare que la planète entière se l’arrache. En 1966, La Romanée Saint-Vivant est donnée en fermage au domaine de la Romanée-Conti par sa propriétaire, Mlle Marey Monge dernière du nom. Cette parcelle est ensuite rachetée en 1988.
Henri de Villaine, immense acteur de l’histoire du domaine de 1950 à 1974, décède en 1998. Son neveu prend sa suite. Depuis 2008, les vignes du domaine de Mérode, à savoir Corton Clos-du-roi, Bressandes et Renardes sont en fermage à La Romanée-Conti. Et cela fini de compléter la prestigieuse collection de grands crus du domaine.